La confiance en soi, c’est la croyance que tu as en tes propres capacités à faire face à ce qui se présente à toi. Une étude relayée par Les Échos en 2023 révèle que 68 % des Français estiment en manquer.
Pourtant, contrairement à ce qu’on croit souvent, la confiance ne se donne pas à la naissance. Elle se construit, à tout âge, par l’action et un travail sur soi.
Coach certifiée et sophrologue spécialisée dans l’hypersensibilité et l’estime de soi, j’accompagne des femmes qui pensaient ne jamais pouvoir changer ça. Dans cet article, on explore la définition de la confiance en soi, ses origines, et comment la développer concrètement.
Merci à Elsa de m’avoir permis de me reconstruire et d’aller de l’avant ! Elle m’a donné toutes les cartes en mains pour évoluer et briller
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Clarisse
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Confiance en soi : qu'est-ce que c'est ?
La définition de la confiance en soi
Confiance en soi définition : d’après le Larousse, la confiance en soi c’est « l’assurance, la hardiesse, le courage qui vient de la conscience qu’on a de sa valeur, de sa chance ».
Lorsque j’ai confiance en moi, je vais agir avec assurance et courage. Je vais oser réaliser certaines actions, même celles pour lesquelles je peux ressentir de la peur. Je vais réussir à sortir de ma zone de confort plus facilement, à prendre des risques. Et je vais réussir à me mettre en mouvement parce que j’ai conscience de ma valeur. En ayant pleinement confiance en moi, cela va m’aider à me mettre dans un état dans lequel je vais me sentir capable de gérer ma vie et d’atteindre mes objectifs. Au travail ou dans ma vie personnelle, cette assurance est une ressource inestimable.
Il y a, dans la définition du Larousse, un élément essentiel. La confiance en soi repose sur ce que je pense de moi, elle est intrinsèque. En fait, la confiance en soi, c’est la croyance que j’ai en mes capacités et en mes possibilités. Si j’ai le sentiment que j’ai toutes les capacités pour me mener à la réussite, alors j’aurais déjà fait 50% du chemin. Je vais ressentir des émotions positives qui vont me porter et ce sera plus facile de prendre des décisions en accord avec ce que je vise.
Plus facile de rester motivée, engagée, et donc d’obtenir les résultats attendus.
Est-ce que la pensée qu’on va y arriver suffit ?
Bien entendu que non mais c’est un élément important car c’est le point de départ de tout, avoir une vision positive de soi. Cette conviction est une force motrice qui va influencer le passage à l’action et favoriser la réussite dans le temps. La psychologie nous indique également que cette perception a des conséquences directes sur notre performance et notre niveau de stress.
Martin Luther King disait : « croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être, croyez en vous et ils se réaliseront sûrement ».
Autrement dit, en fonction de ce qu’on croit possible ou pas, on crée une certaine réalité.
Confiance en soi et estime de soi : quelle différence ?
On fait souvent l’amalgame entre confiance en soi et estime de soi. Même si les deux concepts sont intimement liés, ils ne sont pas synonymes pour autant.
L’estime de soi, c’est une évaluation que je fais de ma propre valeur. Je vais évaluer ce que je suis (ou du moins ce que j’ai l’impression d’être) et le comparer à ce que je voudrais être (mon “moi idéal”). Plus l’écart entre les deux est faible, plus je me porte une bonne estime. À l’opposé, plus l’écart est grand, plus mon estime est basse. L’estime de soi, c’est donc le sentiment personnel de sa propre valeur. Mais pour bien s’estimer, s’estimer de manière juste, cela nécessite de bien se connaitre (ses qualités, ses zones d’ombre, ses valeurs, ses besoins …)
Christophe André définit l’estime de soi comme étant l’association de 3 composantes : la confiance en soi, l’amour de soi et l’image de soi.
La confiance est donc une composante de l’estime de soi
Cette composante repose sur l’action, le mouvement et la croyance que je peux réussir à faire ce que je vise. Les personnes qui ont confiance en elle, savent que tout ira bien. Cela ne signifie pas qu’elles ne doutent jamais, qu’elles ne se posent aucune question. Mais quoi qu’il se passe, elles sauront faire face. Avec cet état d’esprit, l’échec prend alors une autre tournure.
Les avantages d'une solide confiance en soi
- d’avoir une vision réaliste de ses capacités
- de mieux gérer ses émotions
- d’atteindre ses objectifs. Par exemple, elle aide à résister aux pressions sociales, à dire « NON » aux comportements à risque et à surmonter un mauvais traitement ou une situation de stress.
- Une confiance en soi solide favorise également la résilience, c’est-à-dire la capacité à surmonter les obstacles personnels et professionnels.
- Cela contribue au bien-être général et à une meilleure santé mentale.
- Sur le plan scolaire, elle influence considérablement la performance des enfants ou des adolescents à l’école.
Autres avantages :
- Amélioration des performances : Favorise une prise de décision plus rapide et efficace dans les contextes personnels et professionnels.
- Meilleure gestion des émotions : Réduit le stress et l’anxiété face aux défis et améliore la résilience.
- Renforcement des relations : Permet d’établir des limites saines et de s’affirmer sereinement.
- Facilitation de l’apprentissage : Encourage à sortir de sa zone de confort et à relever des challenges.
- Impact positif sur la santé mentale : Contribue à une vision plus optimiste de soi-même et de ses capacités
À noter qu’il est possible d’avoir un bon niveau de confiance dans un domaine, et plus faible dans une autre sphère de sa vie. Si tu veux savoir où tu te situes, tu peux réaliser une auto-évaluation.
D'où vient le manque de confiance en soi ?
Les origines du manque de confiance en soi
Quand tu regardes autour de toi, tu observes qu’il y a ceux qui ont confiance et ceux qui en manquent. Comme si les uns avaient été dotés d’un don et pas les autres. En réalité, la confiance en soi provient de ton histoire, ton expérience de vie. Elle est le résultat d’une accumulation d’expériences qui va provoquer une certitude sur la façon dont les choses vont se dérouler. Par exemple, si tu apprends à jouer d’un instrument au départ, tu ne seras pas sûre de toi. Mais plus tu vas pratiquer, plus tu seras à l’aise et confiante.
En fait, la confiance vient avec l’entrainement ! Ton cerveau a besoin de preuves que tu peux le faire.
Mais cela peut aller dans les deux sens. Tes expériences passées peuvent être un booster pour toi, ou au contraire, favoriser ce manque de confiance.
Il est vrai aussi que les évènements ayant eu lieu dans l’enfance sont très importants ainsi que l’attitude de la famille et notamment la relation avec les parents. Un enfant qui aura grandi dans un environnement qui encourage l’action et valorise le fait d’essayer des choses aura plus confiance en lui qu’un enfant qui aura été surprotégé par exemple. C’est pourquoi, à l’âge adulte, on peut avoir l’impression de ne pas tous partir avec le même capital confiance. Mais ce n’est pas une fatalité. La confiance se développe aussi grâce aux ressources et au soutien de notre cercle social dans notre vie d’adulte. L’amitié peut donc être un véritable boosteur
Les signes du manque de confiance en soi
Une faible confiance en soi peut se manifester de plusieurs façons au quotidien. L’un des signes les plus courants est l’autocritique excessive : tu doutes constamment de tes capacités et ressens souvent le besoin de te justifier, même lorsque ce n’est pas nécessaire. Tu as tendance à minimiser tes réussites et à attribuer tes succès à des facteurs externes, comme la chance ou l’aide des autres, plutôt qu’à tes propres compétences. Tu es victime du fameux syndrome de l’imposteur.
Une autre manifestation fréquente que l’on peut observer dans de nombreuses situations, c’est la peur du jugement. Tu évites de t’exprimer en public, tu es mal à l’aise, tu hésites à partager tes idées ou à entreprendre de nouvelles expériences par crainte de te sentir rejetée et du regard des autres. Ce manque d’audace peut t’amener à rester dans ta zone de confort, limitant ainsi ton évolution personnelle et professionnelle.
Enfin, le manque de confiance en soi s’accompagne souvent d’une difficulté à prendre des décisions. Par peur de se tromper, on repousse sans cesse les choix importants, on analyse toutes les informations disponibles, on demande plusieurs avis extérieurs ou on finit par laisser les autres décider à notre place. En mettant de côté nos valeurs et nos besoins. Cette indécision peut engendrer frustration et sentiment d’impuissance.
Si tu te reconnais dans ces signes, rassure-toi : la confiance en soi se construit et s’apprend. En travaillant sur ton dialogue intérieur, en osant progressivement sortir de ta zone de confort et en valorisant tes réussites, tu peux renforcer ta confiance, t’épanouir pleinement et tutoyer le bonheur.
La confiance en soi est-elle innée ?
Tu l’auras compris, la confiance en soi n’est pas innée. Contrairement à certaines idées reçues, on ne nait pas avec ou sans confiance. Le manque de confiance en soi peut venir de notre passé. Certes, il y a des environnements qui peuvent favoriser très jeune le développement de cette confiance ou au contraire le restreindre, mais rien n’est inscrit dans les gènes. Et si tu penses que tu n’auras jamais confiance, tu te trompes !
Les différentes situations auxquelles tu vas devoir faire face tout au long de ta vie, les personnes que tu vas rencontrer, ton rapport à l’échec, auront un impact direct sur ton comportement et ton niveau de confiance.
En mesurant tes succès et en apprenant à valoriser tes compétences, tu peux travailler en profondeur ce concept.
La bonne nouvelle, c’est que si tu n’as pas confiance en toi aujourd’hui, tu peux la développer, la muscler. Et cela ne dépend même pas des autres, mais de toi !
À l’opposé, elle n’est pas donnée une fois pour toutes, il faut régulièrement l’entretenir. C’est un véritable travail qui est de ta responsabilité.
3 clés concrètes pour développer sa confiance en soi ?
Alors concrètement, si aujourd’hui, tu souhaites développer ta confiance en toi, que faut-il faire ? Voyons ensemble 3 points clés issus de la psychologie.
- Développer un mindset de croissance
- Agir massivement
- Apprendre de ses erreurs
Travailler son dialogue intérieur et ses croyances limitantes
On l’a vu, la confiance en soi provient de ton histoire. Alors la première chose à faire, c’est de changer l’histoire que tu te racontes et d’être positive. Les mots que tu prononces (ou ceux que tu te dis inconsciemment), ont un poids très important. Si tu te dis que tu n’as pas confiance en toi et que tu n’y arriveras pas, alors il y a de grandes chances que ce soit le cas. Donc change ton discours intérieur, ait la foi ! Je ne te demande pas de passer du tout au tout, mais choisis des propos plus positifs, des choses auxquelles tu crois et qui sont vraies. Par exemple, « je suis en train de mettre en œuvre des actions pour booster ma confiance ». Je t’invite à rechercher les phrases qui te parleront le plus.
Passer à l'action malgré la peur
Si la confiance en soi c’est croire en ses capacités, savoir que l’on est capable, pour développer sa confiance en soi il faut agir, passer à l’action régulièrement. N’hésite pas à relever de nouveaux défis, à sortir de ta zone de confort. Ce ne sera pas facile, c’est sûr, mais chaque expérience va te faire grandir. Tu en retireras même probablement un certaine satisfaction. En fait, la confiance en soi, c’est un muscle. Tout comme un athlète va à la salle pour se muscler et avoir ainsi plus de puissance, de rapidité… le muscle de la confiance en soi, lui aussi, peut être travaillé, renforcé. C’est la raison pour laquelle tu dois réaliser de petites actions pour commencer, puis de plus en plus challengeantes. Si la confiance en soi est liée à l’action, il est crucial de prendre des mesures concrètes pour la développer. Cela peut impliquer de se fixer des objectifs clairs et réalistes, car savoir précisément ce que l’on veut atteindre augmente la confiance. Plus vos objectifs sont spécifiques, plus votre détermination sera forte pour les accomplir. Le meilleur conseil que je puisse te donner, c’est de te mettre en “danger” en sortant régulièrement de ta zone de confort. Fixe-toi un nouvel objectif (même petit) tous les jours.
Tu manques de confiance en toi ? Viens en discuter avec moi sur instagram !
Apprendre à reconsidérer les échecs
Toutes les personnes que tu admires, les grands leaders, sont passés par là. La vie les a fait tomber, mais ils se sont mis au travail et relevés. Ça a souvent pris du temps, mais qu’importe, la victoire en est d’autant plus belle. Alors crois en toi !
Oui, dans les moments difficiles, tu as du mal à relativiser tes problèmes, tu as tendance à te poser mille questions ; mais n’oublie pas que l’important, c’est d’apprendre. Interroge ton “échec”, pose-toi les bonnes questions et fait émerger les réponses qui te feront aller de l’avant.
S’ajoute à cela l’importance de l’entourage. Être bien entouré par des personnes positives et bienveillantes peut jouer un rôle clé dans le développement de la confiance en soi. Il est également crucial de fuir les personnes toxiques qui sapent ton estime.
Confiance en soi et hypersensibilité : un lien particulier
Si tu es hypersensible, ta relation à la confiance en soi a probablement une couleur particulière.
L’hypersensibilité amplifie tout : les réussites comme les blessures. Une critique reçue au travail peut résonner pendant des jours. Un regard perçu comme désapprobateur suffit à faire douter de ta valeur entière. Ce n’est pas de la fragilité. C’est une façon de traiter les informations plus intensément que la moyenne.
Le problème, c’est que cette amplification touche aussi le dialogue intérieur. La voix critique intérieure d’une personne hypersensible est souvent plus sévère, plus rapide, plus convaincante. Elle n’a pas besoin de beaucoup pour te faire croire que tu n’es pas à la hauteur.
Travailler sa confiance en soi quand on est hypersensible, ça ne ressemble pas au travail que font les autres. Ça demande d’abord d’apprendre à apprivoiser cette sensibilité, à reconnaître ses émotions sans en être submergée, à distinguer ce qui vient de toi de ce que tu captes chez les autres.
C’est précisément ce sur quoi je travaille avec les femmes que j’accompagne dans mon programme de coaching individuel. Des femmes qui ont souvent essayé mille conseils génériques avant de comprendre qu’elles avaient besoin d’un accompagnement qui respecte leur façon d’être au monde.
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